J'ai testé pour vous… l'Aubrac
L'Aubrac, ses vaches, ses plateaux désertiques… et la vallée du Lot 700m plus bas !

Mise en jambe

J'avais bien vu sur la carte qu'il y avait du dénivelé entre les monts d'Aubrac (le plateau) et le Lot plus bas. Mais je ne m'attendais pas à des chemins aussi sympas.

Avec le P'tit poisson, on s'était poses aux Enfrux, vers 1100m d'altitude, pas loin de la forêt de l'Aubrac et de la station de ski de Brameloup. Hormis un orage avec de grosses gouttes qui mouillent fort, on aura eu un super temps : ciel bleu, chaleur le jour, (relative) fraicheur la nuit, quasiment pas de vent.

S'il y a plein de choses à faire, on va se concentrer ici sur le VTT : nous étions sur le territoire du site VTT-FFC d'Aubrac-Vallée du Lot.

J'ai d'abord voulu tester le circuit n°4, de couleur noire, annoncé pour 9km et 330m de dénivelé et indiqué comme ayant une "descente technique pour cycliste confirmé" et une "longue montée physique". Sur le coup je ne me suis pas méfié. Je pars donc en fin de journée tester le machin. Pneus Specialized Eskar en 2.30 sur le Lapierre 130 (j'ai dû avoir un pressentiment) et zou !

En partant de la maison, j'arrive presque immédiatement sur le sentier. Suffisamment large pour passer un vélo, mais pas plus. Déjà il y a de la pente et des bouts de petits rochers partout. Je m'arrète pour baisser la selle (la télescopique étant en SAV) et repart. Ca secoue déjà mais la pente permet de garder facilement de la vitesse pour survoler les pierres.

Un peu plus loin je tombe sur un groupe de randonneurs à pied qui descendent eux aussi. J'attends tranquillement de trouver une zone où je pourrai les doubler, ce que je trouve dans un pré avec un passage de portillon préalable. Une fois le groupe passé et le pré traversé, je retrouve mon petit sentier bourré de bouts de rochers et la pente augmente : ça va plus vite, ça tabasse bien, mais il y a suffisamment de visibilité pour avoir le temps de prendre de la vitesse tout en se ménageant un espace de freinage conséquent en cas de rencontre de randonneurs dans l'autre sens. Le sentier tournicote un peu et est bordé d'arbres qui abritent du soleil et de la chaleur.

Un ruisseau emprunte le même circuit que le chemin et salit le vélo. Ce n'est pas grave, il est bleu de toute façon.

Je croise d'autres couples de randonneurs et il faut toujours trouver une zone où on peut se croiser tellement le sentier est très peu large. Ca descend, il y a quelques marches très légères à passer, deux/trois gros rochers à bien négocier en slalomant. Bien regarder où on pose les roues dans les zones sans visibilité, donc à basse vitesse. Bref de la bonne descente technique ! Ha ben oui tiens, c'est ce qu'ils avaient dit.

Arrivé en bas, j'ai la banane.

Petit détour pas le mignon pont des pèlerins à Saint-Chély d'Aubrac, je m'apprête à remonter. Ca commence par un bout de petite route avec 3 épingles espacées les unes des autres de 100m. Arrivé en haut, je jette un oeil en bas déjà passablement cramé : le pont est tout petit ! Après vérification de l'altitude sur le GPS, je viens déjà de faire dans les 50m de grimpette. Ca grimpe cette cochonnerie !

Ca continue par un bout de route (qui monte bien évidemment), puis un sentier assez large type piste forestière. Je suis cramé et dans le rouge, tout à gauche. Je suis une loque, ça se confirme, ou alors c'est le barbecue et le rosé du midi !

Un peu plus loin, le chemin se rétrécit et longe plusieurs prés, mais cette fois sous le soleil. Il a beau être tard, ça cogne encore et les 30° mouillent sous le casque. Et puis décidemment, qu'est-ce que ça grimpe ! C'est pas possible d'être aussi mauvais et devoir tirer petit pour réussir à grimper !

Je croise quelques bouts de rocher, mais là, avec la fatigue, je les passe comme je peux, en vrac. Le chemin se rétrécit encore pour n'avoir plus qu'une demi-largeur de cintre : les ronces et les orties m'attaquent sauvagement, mais je suis déjà mort, donc je m'en fous.

J'arrive enfin à la maison, rincé. Je vais changer de sport, c'est pas possible d'avoir autant de mal dans une aussi petite et courte montée de 9 bornes, c'est pas possible !

Du moins c'est que je me suis dit sur le coup.

Après vérification, le circuit tourne dans les 37m/km. A comparer à une Jean Racine (25m/km) ou une Tranvolcanique (30m/km), ou à un 45m/km pour un Lachens-St-Cassiens (en descente), y'a comme un truc...

"Longue montée physique" qui disaient… Ha bah oui, c'est ça. Je suis rassuré.


La voie romaine

Le lendemain, je pars faire le circuit n°3, cette fois-ci une longue piste bleue qui passe par les Enfrux et va trainer du côté de la station de ski de Brameloup. Le circuit étant court, 13km, je le complète avec la trace du circuit n°2, qui traine lui aussi dans la station de ski, en empruntant une partie de la voie romaine (le petit single plein de rochers de la veille), mais cette fois-ci sur le bord du plateau, plus haut donc.

Et c’est parti pour une séance de grimpette sur un long chemin forestier plein de petits cailloux, de vaches autour, voire d’un cheval de trait (que je croiserai à chaque fois au même endroit). Deux ou trois éleveurs venus s’affairer autour de leur troupeaux me saluent, il fait beau, un petit vent vient rafraîchir la machine, jusqu’à ce que j’entre dans la forêt d’Aubrac où l’ombre permet de moins chauffer (ben oui, quelle idée de partir à 10h du mat’…)

Les chemins sont plutôt banals, une longue descente sur piste forestière où je croise deux mamies en train de ramasser de la gentiane (à ce sujet, et contrairement à ce que peut dire le P’tit Poisson, c’est vraiment affreux la liqueur de gentiane…). Suit un bout de montée sur route, encore un peu de piste forestière, et j’arrive à la station de ski.

Le balisage est un peu pourri à cet endroit et heureusement que j’ai le GPS et la trace récupérée sur le site de la FFC pour pouvoir me guider. Après un passage dans l’herbe, j’attaque un coup de cul dans la forêt qui me fait regretter le rosé de la veille (celui de la soirée, pas celui du midi).

Toujours un chemin forestier dont la texture est passé du cailloux sur terrain sec à sol terreux tassé parfois recouvert d’épines de pins. Ca sent bon en plus.

Au détour d’un chemin, je tombe sur un buron pour schtroumpf ou pour souris (suivant la sensibilité du lecteur).

Buron
nom masculin (germanique bur, cabane)
En Auvergne, maison pastorale où l'on fabrique le fromage.

Là où ça devient vraiment épatant c’est que le gars qui a construit ce machin, outre les pierres et les bouts de lause qu’il a ramenées c’est aussi tapé le mortier de la construction. Avec une vue sur le plateau, c’est particulièrement dépaysant.

Après cette pause culturelle, j’attaque enfin le GR6 (l’ancienne voie romaine). C’est un chemin pas très large, qui débute par la forêt des brigands (se reporter aux guides touristiques pour plus d’informations), légèrement descendant, plutôt terreux, dans la forêt (à l’ombre donc, ce qui est appréciable avec les 28° dehors).

Je croise quelques randonneurs, et le sentier continue son bonhomme de chemin, toujours plutôt en descendant légèrement, serpentant un peu entre les arbres, et avec quelques bouts de rochers qui dépassent.

Un peu plus loin, l’ancienne voie romaine sort plus de terre, les bouts de rochers sont plus présents et il faut commencer à faire attention à sa roue, ou appuyer fort sur les pédales pour survoler les obstacles. Je me rends compte à ce moment là que je n’ai pas révisé ma fourche depuis longtemps et qu’elle est un peu fainéante sur les petits chocs : ça tabasse pas mal.

Un dernier passage super chaotique où il faut vraiment passer en force pour ne pas se faire stopper net par les bouts de rochers fait savourer ce super morceau de vrai VTT.

Après celui-ci, je retourne vers la station de ski par des chemins plus traditionnels de typer forestiers, avec quelques micro-montagnes russes, et un passage dans un champ de gentiane (vous savez, la boisson…).

De la station de ski, il faut redescendre, par un bout de piste de descente à ski d’abord, puis en longeant une rivière avec un bon petit morceau alternant zones rocheuses et zones terreuses recouvertes d’épines.

La fin se termine avec un passage en forêt là encore sur piste forestière tout à fait traditionnel, même si la dernière montée me rappele qu’il est l’heure de déjeuner et qu’il va falloir allumer le barbecue.

Une bonne petite sortie d’environ 25 bornes tout à fait sympathique, dans une forêt représentative de la région, y compris la station de ski, le coin étant propice à enneigement et donc au ski de fond, voire au ski de piste.


GR65 via la ville d'Aubrac

Maintenant que j’ai testé tout ce qui part de notre camp de base, il va falloir improviser si je veux continuer de rouler tout en partant, en vélo, de la maison.

Sur la base des circuits du site VTT-FFC et de tracés GPS récupérés sur Utagawa (traversée de l’Aubrac), je me concocte un parcours allant vers la station de ski de Brameloup, puis la ville d’Aubrac en passant par le GR6, descente sur St-Chély d’Aubrac par le GR65 et remontée à la maison. Sur le papier ça s’annonce pas mal : il y a de la bosse et les chemins ont l’air bien tortueux.

Et c’est parti pour la grimpette comme pour la rando d’avant, avec le cheval de trait que je retrouve au même endroit, toujours des éleveurs qui s’affairent autour de leurs troupeaux, du soleil et des cailloux.

Arrivé dans la forêt d’Aubrac, cette fois je file vers le nord, en empruntant en sens inverse le GR6 et la forêt des brigands. Les bouts de rochers avec un profil légèrement montant c’est pire que dans l’autre sens. Faut vraiment que je révise ma fourche, mais qu’est-ce qu’il est cool ce chemin.

Je sors de la forêt et arrive sur le plateau. Là, petite surprise, il faut traverser un pré, avec un troupeau dessus. J’escalade le passage aménagé pour les randonneurs et me trouve à une vingtaine de mètres du troupeau. Petite vérification, il n’y a pas de taureau trop proche.

Je me pose deux minutes pour apprécier la vue sur le plateau, les vaches, la ville d’Aubrac, les gentianes (vous savez, la boisson au goût infect…). C’est calme, seul le vent dans les quelques arbres autour fait du bruit.

Après cette pause bucolique, je repars tout doucement sur le vélo : boitant du genou droit, il m’est plus simple de rouler à 4 à l’heure que de marcher à côté du vélo, mais je fais attention à ne pas effrayer les bêtes.

Arrivé de l’autre côté du pré, je butte sur un obstacle : je ne trouve pas la sortie ! Après avoir refait une partie du parcours dans l’autre sens, je retrouve le balisage du GR et peut enfin sortir.

Arrivé sur une route je constate que la suite que j’ai prévue repasse par un pré, toujours avec un balisage de GR, mais cette fois-ci sans aménagement de passage pour les randonneurs. N’ayant pas envie de recommencer une traversée de pré à 4 à l’heure, je décide de le contourner par la route. Je passe donc la ville d’Aubrac où se croisent touristes traditionnels, motards, routeux, randonneurs, pèlerins. Un vrai melting-pot que cette place du village.

En sortie de village, je démarre le GR65. Et là, c’est le drame !

Euh… en fait non. Et là, c’est le pied !

500m de D- sur un petit sentier ultra rigolo.

Il démarre au soleil avec des rochers à slalomer, le plateau et ses vaches en décor de fond. Je croise déjà des randonneurs, il va falloir que je fasse attention dans les portions à faible visibilité.

Je baisse la selle, et c’est parti pour l’éclat’ totale.

Je rentre dans un bois et le chemin se rétrécit, prend plus de pente les bouts de rochers se font plus présents. Dans les portions à faible visibilité je ne peux lâcher les freins, il me faut donc être propre dans les passages à très basse vitesse, j’aurais vite fait de me faire bousculer par un caillou ou un rocher.

Ca serpente tout en descendant c’est super agréable.

Je croise un couple de randonneurs, qui descendent eux aussi, et ont l’air d’apprécier tout autant que moi le chemin.

En sortie de bois, je longe un pré où se trouvent deux vaches… Highland !

Je retrouve le GR un peu plus loin qui nous fait passer dans une zone riche en émotions : d’un point de vue vttisque, le chemin est très technique : la portion la plus pentue de la sortie, avec des rochers recouverts de caillasses qui glissent, tout en slalomant, avec des épingles et très peu large. D’un point de vue touristique : on contourne un suc sur lequel avait été construit le château de Belvézet. Gérer les deux points de vue s’avère un peu compliqué, mais j’en ai plein les yeux et les muscles. Rhâââ…

A ce moment là, je n’ai descendu que la moitié du dénivelé !

Le GR se prolonge encore toujours en slalomant dans un bois, un peu moins pentu, mais tout aussi rigolo, avec cette fois-ci des racines qui viennent en plus des rochers chercher à me faire tomber.

Je croise encore d’autres randonneurs avec qui on échange vite fait sur la qualité du sentier. J’apprendrai plus tard qu’avec le GR6 déjà fait les jours d’avant, ce sont les plus belles portions de chemin de rando de la région.

Pas loin de St-Chély, je retrouve du bitume qui me fait faire les derniers moments de descente plus au calme.

Ca me permet de reposer un peu les bras, c’est pas plus mal.

Il ne me reste plus qu’à remonter en direction de la maison, et je décide de le faire par la route, pour voir si c’est plus simple que par cette fameuse première montée au début du séjour qui m’avait tant scotchée.

Et bien que neni ! La route est pareille. En plus, avec les bons gros pneus en 2.30 gonflés à 2 bars, je suis collé à la route. 15mn pour monter en voiture, un peu plus d’une heure en vélo… Y’a un truc…

En tout cas j’arrive avec la banane. Le tour fait dans les 30 bornes, mais le passage avec les vaches et la descente sur le GR65 étaient splendides.

Juste un petit avertissement : en sortie de GR j’ai vu un panneau interdisant l’accès aux vélos. Mais je ne l’ai vu que dans le sens de la montée. En respectant les randonneurs (pas trop de vitesse) et en étant courtois, ça se passe de la façon la plus agréable qu’il soit.


Dernière rando

C'est la dernière balade et j'ai la chance que le P'tit Poisson veuille bien me récupérer en voiture à Petaouchnock : ça va permettre de faire un parcours de type aller simple. Et ça tombe bien, sur le site VTT-FFC (encore lui), il y a un parcours descendant pas loin, pour "cycliste confirmé".

Il s'agit du circuit n°8, qui part de la station de ski de Brameloup pour rejoindre St-Geniez d'Olt.

Là encore il faut d'abord grimper à la station de ski, par le chemin qui commence à devenir habituel : le cheval de trait qui est décidemment scotché au même endroit (j'ai vérifié ce n'est pas un faux en plastique), les éleveurs qui bossent, les cailloux qui glissent, le soleil qui cogne, le GR6 ancienne voie romaine, la forêt des brigands, le Génépi (vous savez la boisson…). Bref, du connu que je grimpe de plus en plus vite d'ailleurs.

Arrivé en haut, il y a un passage par la route pour rejoindre le sommet du départ à 1400m environ. Avec entre autre une longue route droite de 2km qui n'en finit pas de monter. Avec le vent dans le nez c'est un vrai "crève-cœur".

En haut, j'arrive sur une large piste forestière avec une superbe vue sur le plateau et les contreforts du Lot. Super chouette ! Le sentier amène à un pré où il faut passer un portillon. Il devrait y avoir des vaches derrières…

Et il y en a ! Une cinquantaine de bêtes a priori (j'ai fait comme les pros, j'ai compté le nombre de pattes et divisé par 4), qui sont massées sur le chemin. Et en plus il y a un gros taureau qui grommelle avec elles. Là, pas question de jouer au con, je descend du vélo et fait un large détour pour les éviter. Elles ont beau être tout à fait sympathiques et permettre de faire de belles photos, je n'ai pas envie de me faire piétiner.

Une fois la manifestation sur le chemin traversée, je peux sortir du pré et je retrouve le chemin forestier de type large piste caillouteuse avec de la pente et des barres anti-ravinages qui permettent de faire quelques micro-jumps.

Ca descend tranquillement et rapidement au travers de divers prés jusqu'à arriver sur une route qui fait remonter de l'autre côté d'une colline.

Le chemin qui suit est plus typé "sud" avec une couleur ocre et des dalles rocheuses, un peu comme le massif des Maures dans le Var. Ca descend plus vite aussi et là les freins sont utilisés. Mais ça reste quand même de la large piste sans difficulté particulière.

Petit passage par un hameau avec son chien qui aboie, j'entame une descente encore sur piste forestière, mais cette fois-ci avec des virages serrés et dans un bois.

Mais petite surprise au détour d'un virage, je tombe nez-à-nez sur cinq vaches fugueuses. Je m'arrête, descend du vélo pour les croiser à pied, la première me jauge quelques secondes,… et décide de faire demi-tour et descendre elle aussi pour tenter de me fuir, les quatre autres la suivant bien évidemment.

Hé merde ! Comment je vais faire pour les doubler ? Il y a 4/5 virages comme ça avant de tomber sur une zone large ! Pas moyen de couper par le bois, il est trop encombré. Je les suis donc, à pied, comme Fernandel dans la vache et le prisonnier en espérant qu'elles se mettent dans un coin pour me laisser passer. Heureusement au bout de 2 virages (soit 7/8 minutes de marche quand même), on croise un autre chemin sur lequel mes cinq Marguerite s'engouffrent. Je peux enfin remonter sur le vélo et poursuivre ma route.

Petite traversée de ruisseau, longue piste forestière qui remonte parfois, j'arrive pas loin du bas mais il reste encore quelques kilomètres à parcourir. Tantôt sur route, tantôt sur piste.

A deux pas de la ligne d'arrivée, un bon pétard vient me fatiguer mais avec une belle surprise pour le dessert : un bon petit single tout en descente truffé de rochers et cailloux dans tous les sens avec belle visibilité. Je peux lâcher les freins et profiter pleinement du chemin technique (et me faire secouer la pulpe au passage).

J'arrive enfin à St-Geniez d'Olt où je me pose avec le P'tit Poisson sur la terrasse d'un bar qui donne sur une place bordée de platanes.

Une quarantaine de bornes cette fois-ci très sympas pour les paysages au niveau du plateau, mais moins bien que la descente précédente du GR65 d'un point de vue intérêt ludique vttisque.


En tout cas ce fut d'excellentes vacances, qui ont tenu toutes leurs promesses d'un point de vue VTT (et pour le reste aussi d'ailleurs).

Une superbe région pour rouler de toutes les façons qui soient (XC, enduro, DH), sur des terrains variés, dans un décor somptueux et des autochtones à quatre pattes très sympathiques.


Texte et mise en page: Pif, le 21 juillet 2010

Photos: Pif, P'tit Poisson

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