"Paris by night", 22 septembre 1998

Photos prises lors de la première "journée sans voitures" entre 18h45 et 23h à Paris

Gâ-tés !
Le ciel était d'un superbe bleu, et ça nous changeait de l'été. Le temps idéal pour un petit "Paris by night" comme les Frappadingues aiment si bien le faire.
Ce jour-là, l'excuse c'était la "journée sans voitures" organisée par la mairie de Paris ainsi que par quelques communes avoisinantes (voir le site sytadin).
Une excellente raison pour aller vérifier de près ce qu'on pouvait ressentir dans un Paris sans voitures.
Les premiers sont arrivés à 18h30, juste en dessous de la tour Eiffel.
L'évènement du jour, c'était le retour très attendu de Denis la Scoumoune, apparemment bien réparé après sa période momie.
Après une seance de photos (essentiellement les vélos), nous voilà partis en direction du pont d'Iéna, puis après avoir contourné le Trocadéro, nous avons mis le cap sur l'Etoile.
Jolis pieds-de-nez aux paniers à salade dans l'avenue de Wagram, puis hésitations à la place Clichy, enfin nous gravissons la butte Montmartre par ses petites rues si pitoresques.
Jolie prestation du baryton Denis sur la place du Tertre, admiré par de très charmantes japonaises qui pensaient n'y rencontrer que des artistes peintres.

Hésitations devant le Sacré-Coeur, visiblement ni Denis ni Rodge n'ont envie de descendre les marches. Finalement personne ne les descendra.

En revanche, le versant nord-est de la butte est propisce à une belle descente, ici Thibault en tête, car il supporte difficilement de se faire dépasser par des vélos "inférieurs" au sien. C'est Roger qui s'est dévoué pour prendre les photos...

...Serge, à fond, talonne Thibault...

...suivi de très près par Lafourche, qui imite la fusée à la perfection.

Au bas de la descente, on file sur le quartier des Halles, en slalomant entre les voitures et les perdreaux.
Ce jour-là, la maison pébroque avait sorti tous ses sbires pour leur faire déplacer des barrières à chaque véhicule qui se présentait à l'entrée d'une zone à circulation restreinte.
A notre passage, façon rase-mottes bien sûr, les poulagas ont eu chaud aux plumes. Kôôt kôt kôt Tadâââk !
Finalement nous avons posé les spads devant la taverne Sous-Bock, le repère des mygaliens (voir leur site)...

...Thibault et Denis en profitent pour recharger les batteries...

On est tombés sur la plus nulle des serveuses. Enfin, on exagère un peu, mais en tout cas elle ne sais pas se servir d'un appareil photo.
Voici quand même un cliché sur lequel on voit la troupe entière au Sous-Bock...
On distingue même toutes sortes de bières bien mousseuses, une salade aux lardons, des hot-dogs, des moules-crème-frites-mayonnaise, du poulet, et des tas d'autres victuailles qu'on a avidement englouti dans nos gros ventres.

Il était convenu que ce ne serait pas une nuit entière, en faisant une rando en semaine on prévoyait de pouvoir se réveiller le lendemain matin.
Nous nous sommes un peu éparpillés, Hervé nous a laissés aux quais de Seine, et Serge s'est arrêté à Montparnasse.
La rando a continué, passant par la Bastille, puis remontant jusqu'à la place Vendôme...
...Christophe, Denis et Lafourche devant chez Boucheron, place Vendôme...

...Christophe s'essaye à la photographie, et permet donc à Rodge, Denis et Xavier d'être sur la même photo.

Le cortège a ensuite remonté les Champs-Elysées, puis chacun est rentré chez soi.

Ce qu'on retiendra de cette journée sans voitures :

  1. Très peu de quartiers sont concernés, souvent il s'agit de zones piétonières actuelles qui ont été élargies.
  2. On ne voit pas vraiment la différence d'avec les autres jours.
  3. Les autobus, les taxis, et les camions de livraison puent et font un boucan du diable.
  4. Ca reste quand même une initiative intéressante, que la mairie de Paris aurait tort de considérer comme un échec.
  5. Cela dit les Frappadingues restent globalement déçus par la faible dimension des zones à circulation restreinte, et par le caractère trop exceptionnel du "Paris sans voitures".

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