Premiers crampons

Une tribu venue de l'Est arrêta un jour sa progression en découvrant les berges, les vallons et l'aimable climat de l'Île-de-France.
Fatigués, les futurs Frappadingues posèrent leurs VTT et décidèrent que leur route s'arrêterait là.
D'accortes femmes leur faisaient les yeux doux, la terre rendait les fruits et le blé, le bétail prospérait, les chaînes tournaient, ils décidèrent de faire souche et s'établirent.

Très vite pourtant ils réalisèrent que les choses changeaient. Les cultures transgénirent, les autoroutes, le bitume et le béton envahirent les lieux. Le soleil naguère si riant avait disparu, le déluge menaçait à tout moment et la gadoue régnait.
On les avait trompés. L'île de France n'était pas ce que l'on croyait.

Pratiquer malgré tout

Mais le béton plaisait, l'horreur subjuguait et le pays se vida pour se déverser en Île-de-France. Il fallait bien rester. Hormis quelques fols partis sous d'autres cieux - et dont il sera question par ailleurs (Frappazuréens, Frappacomtois...), qui pouvait déserter la région parisienne ?

Sans jamais s'éloigner de la Tour Eiffel, les Frappadingues se mirent en quête des traces de la terre des origines.
Ils partirent à la recherche des forêts, sentiers et châteaux encore épargnés. Les initiés découvraient des lieux enchanteurs et le site web se chargeait de lieux de rendez-vous pour des escapades d'une matinée ou d'une journée.


Nous rejoindre

Si tu crois que quelque chose existait avant le périphérique et que tu es prêt à quitter ta ligne de RER favorite, rendez-vous sur la mailing-list des Frapparigots en suivant la procédure décrite ici."

Michel Ferrand

Croquis réalisé par Bruno Molliere