Les Frappadingues en forêt d'Ermenonville

Rochers, épineux, sable, et Frappadingues

Dimanche premier novembre, 8 heures du matin. Avec ce qui est tombé la veille, la route est encore mouillée.
Sur le chemin qui mêne au rendez-vous, les villages se cachent entre les vallées vertes, et l'odeur du matin frais sort de la forêt.
Je suis le premier au rendez-vous, vingt minutes en avance. Je pose la voiture en bordure d'une petite route forestière en bitume rouge et je commence à faire deux-trois mouvements d'épaules dans le matin frais.
A peine le temps de sortir du coffre les morceaux de mon spad, voici Denis et Lafourche qui arrivent. Si si, vous ne rêvez pas, Lafourche était à l'heure !
On ne peut pas en dire autant de tout le monde, voilà pourquoi nous ne prenons le départ que vers 9 heures un quart.


Jacques, prévoyant, se protège des innondations avec son masque et son tuba.
Il faut dire que la veille il était tombé des hallebardes toute la journée.

Nous suivons donc Hervé, qui nous avait même imprimé les rots-de-bouc pour éviter qu'on se perde.
Dès les premiers tours de roue, on sent qu'il y aura beaucoup moins de boue que prévu. En fait, le sol de la forêt d'Ermenonville est en majorité composé de sable mêlé à des aiguilles provenant des épineux.

Voici quelques photos prises au début de la rando, alors que certains s'essayaient à sauter une marche.
Ca a l'air facile, vu comme ça, mais le problème est qu'on était déjà en pente, ce qui donne l'impression de plonger.
Les petites photos sont des liens vers des photos plus grandes et évidemment plus longues à charger.


De la gauche vers la droite :

Finalement, le temps est idéal, et le sol mouillé devient un avantage lorsqu'il est sablonneux.
Nous abordons maintenant une vraie descente avec de gros cailloux, Thibault me passe devant pour rattraper Matthieu, et pousse ce dernier vers une branche qui traînait au beau milieu du chemin. La branche claque sous le FSR, mais Matthieu se repositionne sur le chemin, pret à rattraper Thibault. Manque de chance, Denis tombe une fois de plus juste devant lui, style gros gadin dans les cailloux.
A peine repartis, Lafourche, pour faire le beau, tente un bunny hop par dessus une longue branche courbe, sur laquelle il rebondit. On voit ses fesses éjectées vers le ciel, puis une chute en plein sur le séant, pile dans les épines. Gros fou-rire, Lafourche retire les épines de ses fesses en faisant la grimace.
Nous en profitons pour faire une pause et pour s'entre-dévaliser nos provisions de barres de céréales ou de pâtes de fruits.


Quelques photos prises lors d'une pause. Avec casques, puis sans casques, puis hilares.
C'est la dernière que j'ai choisi en fond d'écran.

Nous sommes ensuite montés sur une sorte de haute roche plate, près de l'arrivée, c'est là qu'on a eu l'idée d'accrocher nos vélos sur un arbre.
Jacques monte dans l'arbre, Hervé lui passe des vélos, le délire semble bien parti.

C'est bon, tout le monde s'y met, allez hop, on décore le sapin !


"Mais qui a mis un arbre au milieu de notre chemin ?!"

Pour les admiratrices, voici de belles photos de Denis, Jean-François, Jean-Pierre, Matthieu, Roger, Laurent, Seb, et moi-même.

Merci Hervé pour ce magnifique circuit, vraiment cette forêt est sublime. vraiment le genre d'endroit où il faudra retourner quand il gèlera cet hiver.
Pour tous ceux que ce circuit intéresse, il est dans la section des randos, sous le doux nom de Ermenonville.

Serge Hartmann

© 1997 © 2002 Les Frappadingues